Samedi 26 septembre 2009
J'ai mal.
[Et personne à qui le dire.
Alors il ne me reste que l'organisation. Pour survivre, je veux dire. Organiser mon alimentation, mon sport, mon travail, mon rangement. C'est idiot, je sais. Mais on dirait que ce besoin de contrôle ne s'en va jamais. J'ai mal. Et la seule chose que je vois comme solution, c'est contrôler plus. J'aurai encore mal, je sais. Ca rendra les choses plus dures, encore. Je sais. Mais je n'ai plus la force. De quoi que ce soit.
Je contemple ce corps. Coupures sur la cuisse gauche. Juste à côté, un bleu violacé. Non, un bleu rouge. De la taille de ma paume. J'en ai plusieurs dizaines d'autres, sur tout le corps. Qui varient. De la taille d'une empreinte à la longueur d'un doigt. Et je vomis. Partout et tout le temps. Sans le vouloir. Simplement parce que j'ai mal.
Je n'ai plus la force. Je n'ai plus la force de me battre. Que ce soit pour sourire, pour faire semblant, De me battre contre ces pensées réductrices, mortifères, angoissantes et tristes. Je n'ai plus la force de me lever le matin, je n'ai plus la force d'arrêter de pleurer. Je n'ai plus la force de faire ces efforts, parce qu'ils sont transparents, à Vos yeux. Je n'ai plus la force de parler, d'écrire, de réfléchir. Le pseudo-équilibre qui me maintenait je-ne-sais-comment en vie jusqu'à maintenant, il s'est brisé. Je ne sais pas quand, je ne sais pas pourquoi. Mais c'est fini. Ma vie réelle est finie. Je ne peux garder que la façade.
Tout ça pour dire. Je ne sais pas quand je pourrai écrire à nouveau. Que ceux et celles qui s'inquiètent - je ne peux plus gérer de relations - ne le fassent pas. Je survis. Je ne peux rien de plus. Et tant pis.
Je ne peux plus m'agripper, résister.
Je ne veux plus tenir.
Alors il ne me reste que l'organisation. Pour survivre, je veux dire. Organiser mon alimentation, mon sport, mon travail, mon rangement. C'est idiot, je sais. Mais on dirait que ce besoin de contrôle ne s'en va jamais. J'ai mal. Et la seule chose que je vois comme solution, c'est contrôler plus. J'aurai encore mal, je sais. Ca rendra les choses plus dures, encore. Je sais. Mais je n'ai plus la force. De quoi que ce soit.
Je contemple ce corps. Coupures sur la cuisse gauche. Juste à côté, un bleu violacé. Non, un bleu rouge. De la taille de ma paume. J'en ai plusieurs dizaines d'autres, sur tout le corps. Qui varient. De la taille d'une empreinte à la longueur d'un doigt. Et je vomis. Partout et tout le temps. Sans le vouloir. Simplement parce que j'ai mal.
Je n'ai plus la force. Je n'ai plus la force de me battre. Que ce soit pour sourire, pour faire semblant, De me battre contre ces pensées réductrices, mortifères, angoissantes et tristes. Je n'ai plus la force de me lever le matin, je n'ai plus la force d'arrêter de pleurer. Je n'ai plus la force de faire ces efforts, parce qu'ils sont transparents, à Vos yeux. Je n'ai plus la force de parler, d'écrire, de réfléchir. Le pseudo-équilibre qui me maintenait je-ne-sais-comment en vie jusqu'à maintenant, il s'est brisé. Je ne sais pas quand, je ne sais pas pourquoi. Mais c'est fini. Ma vie réelle est finie. Je ne peux garder que la façade.
Tout ça pour dire. Je ne sais pas quand je pourrai écrire à nouveau. Que ceux et celles qui s'inquiètent - je ne peux plus gérer de relations - ne le fassent pas. Je survis. Je ne peux rien de plus. Et tant pis.
Je ne peux plus m'agripper, résister.
Je ne veux plus tenir.
You said...