Informations sans importance

  • je n'incite personne. ce que je fais n'est pas bien. je le sais. vous n'avez pas à faire de même. j'avais juste la flemme d'avoir un disclaimer tout moche avec "interdit aux moins de 18 ans" dessus et des visites provenant d'un site porno.
  • je réponds à vos commentaires. si j'en ai envie. ou pas.
  • je ne me censurerai pour personne. du réel ou pas, si vous me lisez, c'est à vos risques et périls.
  • JE NE SERS STRICTEMENT A RIEN
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They said...

"Music has always been the great heartbeat of the American experience."
D. Washington

You said...

Music is life.

Lundi 12 octobre 2009
Encore en vie. Suis rentrée chez mes parents, ce matin. Chez moi, en fait. Je ne suis même pas foutue de promettre de survivre. D'avoir envie de survivre. C'est un peu triste.

Oui, dieu que c'est triste Orly, le dimanche.
Par Anne - Publié dans : Life's boring
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Vendredi 2 octobre 2009
Je n'en peux plus de ces ascenceurs émotionnels.
Alors j'arrête. Tout.

Edit : to do list :
1. se faire détester/séparer des amis DONE détestée/séparée
2. se faire détester/séparer de la famille EN COURS /séparée
3. se faire détester/séparer de Toi EN COURS détestée/
4. se laisser crever TO DO
Par Anne - Publié dans : Life's boring
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Samedi 26 septembre 2009
J'ai mal.
[Et personne à qui le dire.

Alors il ne me reste que l'organisation. Pour survivre, je veux dire. Organiser mon alimentation, mon sport, mon travail, mon rangement. C'est idiot, je sais. Mais on dirait que ce besoin de contrôle ne s'en va jamais. J'ai mal. Et la seule chose que je vois comme solution, c'est contrôler plus. J'aurai encore mal, je sais. Ca rendra les choses plus dures, encore. Je sais. Mais je n'ai plus la force. De quoi que ce soit.
Je contemple ce corps. Coupures sur la cuisse gauche. Juste à côté, un bleu violacé. Non, un bleu rouge. De la taille de ma paume. J'en ai plusieurs dizaines d'autres, sur tout le corps. Qui varient. De la taille d'une empreinte à la longueur d'un doigt. Et je vomis. Partout et tout le temps. Sans le vouloir. Simplement parce que j'ai mal.
Je n'ai plus la force. Je n'ai plus la force de me battre. Que ce soit pour sourire, pour faire semblant, De me battre contre ces pensées réductrices, mortifères, angoissantes et tristes. Je n'ai plus la force de me lever le matin, je n'ai plus la force d'arrêter de pleurer. Je n'ai plus la force de faire ces efforts, parce qu'ils sont transparents, à Vos yeux. Je n'ai plus la force de parler, d'écrire, de réfléchir. Le pseudo-équilibre qui me maintenait je-ne-sais-comment en vie jusqu'à maintenant, il s'est brisé. Je ne sais pas quand, je ne sais pas pourquoi. Mais c'est fini. Ma vie réelle est finie. Je ne peux garder que la façade.


Tout ça pour dire. Je ne sais pas quand je pourrai écrire à nouveau. Que ceux et celles qui s'inquiètent - je ne peux plus gérer de relations - ne le fassent pas. Je survis. Je ne peux rien de plus. Et tant pis.
Je ne peux plus m'agripper, résister.
Je ne veux plus tenir.

Par Anne - Publié dans : Lettres et messages personnels
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Jeudi 24 septembre 2009
C'est fini, tout est fini.
Parce que rien ne me suffit plus pour m'attarder ici. Je ne vais peut etre pas mourir. Peut etre pas tout de suite. Je sais pas. Je m'en fous. Je vais simplement attendre que ça passe. En sachant que ça ne passera jamais. Dans tous, les cas, moi, c'est égoïste, mais j'ai mal et je n'en peux plus.
C'est fini, tout est fini.
Par Anne - Publié dans : Life's boring
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Samedi 19 septembre 2009
Truc sans titre.2
Pourquoi ?
C'est si simple comme question, mais la réponse ? Pourquoi ? Pourquoi moi, Maman ? Pourquoi je ne sais plus vivre ? Pourquoi je veux mourir ? Pourquoi c'est si dur ? Pourquoi on ne comprend pas ma douleur ? Pourquoi j'ai si mal ?

Dis-moi, Maman, c'est que l'adolescence, hein ? Ca va passer ? J'aurais plus mal, un jour ? Je pourrais dormir, une nuit ?

"Les Narcisse ne se suicident jamais."
"Tu n'es pas une bonne personne."
"Prends tes responsabilités !"

Maman ? C'est toi ? C'est vraiment toi ? Tu te rends compte de tes mots ? Tu sais la marque qu'ils laissent en moi ?

Mais à ce qu'il paraît, tu ne dis que la vérité, ta vérité.

C'est ça, grandir ? Vous écouter m'asséner des vérités douloureuses ? Mais je ne veux pas ! Ca fait trop mal.

Oui, c'est me cacher, c'est fuir, c'est détourner le regard. C'est lâche. Parce que pour avancer, dans la vie, il faut avoir le courage d'affronter tous les obstacles qui se dressent devant nous. Il faut se prendre des claques, rester debout et endurer. La est la beauté de nos héros : ils endurent et avancent.

Je ne veux pas être un héros, je veux rester pour toujours la petite fille si mature dont tout le monde était fier. C'est marrant de jouer aux adultes quand on n'y est pas obligé.

Mais voilà où je me retrouve ; seule, ne sachant écrire qu'à la première personne, sans aucune dignité. Voilà, j'ai peur, je suis terrifiée. Et la terreur, l'horreur, la vraie, la même que quand la lame s'abaisse vers votre gorge, elle rend laid.
C'est laid, quelqu'un qui a peur.
C'est laid, quelqu'un qui souffre.
Ca a, dans les yeux grands ouverts, le reflet de la lâcheté. Quelqu'un qui souffre ne souhait qu'une chose : ne plus avoir mal. Mais rien que ça, c'est si dur.

Alors je préfère rester dans mon état que d'affronter ces réalités.

"Tu n'es pas une bonne personne."
"Tu veux qu'on angoisse pour toi. Tu ne te sens pas bien, sinon."

Arrêtez, je vous en supplie. Vos mots passent la barrière de mes mains plaquées sur mes oreilles, pour s'insinuer jusqu'à mon cerveau.

Là, ce sont mes neurones qui reprennent en coeur ce refrain que j'avais osé oublier quelques minutes. Ils se roulent dedans, palpitent en rythme à ce cri et hurlent de joie de s'être enfin retrouvés en terrain connu.

"Tout est de ma faute, je le sais. Je suis un monstre."

Je vous en supplie, taisez-vous.
Par Anne - Publié dans : Lettres et messages personnels
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Mercredi 16 septembre 2009
J'aimerais, avant toute chose, mettre les choses au clair. Vous / Ils fûtes / furent nombreux à me raconter que si je n'arrivais à bout d'aucune de mes TS, c'est parce qu'au fond, je ne le voulais pas vraiment.
Mais il y a maldone.
Vous savez, c'est vraiment ni ma faute, ni celle de mon subconscient, si ce soir-là, un des gardiens du parc M. a décidé de fouiller les buissons (je les avais épiés, pourtant. Pendant une semaine, pour vérifier.), si un clochard était caché dans l'ombre de la passerelle alors que j'étais sur le quai (et depuis quand les clochards, ça appelle les pompiers ?). Et si vous dites que c'est moi qui l'ai voulu, que la corde pouvant supporter 150 kg de tension se casse, je le prendrai très mal.

Sur ce, maintenant que c'est clair - et tant pis si vous ne me croyez pas,

Aidez-moi.
Qui que vous soyez.
J'ai besoin d'aide.


[C'est la première et la dernière fois de ma vie que je l'admettrai devant tant de personnes.

Tant pis.
Par Anne - Publié dans : Life's boring
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Lundi 14 septembre 2009
On n'a pas besoin de raisons quand on a Deep Purple.

Mais après, il faut bien revivre. Les pauses, loin de la solitude, au milieu de la cohue, ça ne dure jamais bien longtemps, et puis, ça devient bien vite oppressant. A ce qu'il parait, dans la vie réelle, on n'exprime pas sa joie en sautant de plus en plus haut et en criant de plus en plus aigu. Mais moi, samedi, les mains jointes devant la bouche (prière silencieuse pour recevoir un médiator ou simplement cacher mon sourire niais ?), je reprenais mon souffle comme je pouvais. Je n'en peux toujours plus de larmes. Emotion. Simplement. Je ne veux pas m'étendre - et c'est déjà trop tard.


Il ne me reste que le silence, après la Panthère Rose et la Marseillaise.



Des bras autour de moi, contre les miens, entremelés aux miens. Hanches contre hanches. Et tête contre coeur. Enfouir mon visage dans une chevelure. Dans cette chevelure. Le cacher derrière une épaule. Et rétribuer la beauté de deux filles d'un centime, c'est pas un peu insultant ? Alors qu'avec une cigarette, ça passe beaucoup mieux. Coups de coudes, soupirs accentués, chanteurs pour midinettes. Et T.O.O.


Il ne me reste que le vide, après la chaleur des étreintes.



Il faut me pardonner mon incomprehensibilité, mais vous savez, c'est tellement dur, maintenant, que je préfère me complaire, me souvenir, m'obséder sur ce qui s'est presque bien passé.

Et maintenant, trouver un étage idiot, dans un bâtiment perdu au milieu de chantiers. Ca s'appelle une rentrée. Ca s'appelle grandir. Mais moi, je ne veux pas grandir (pourquoi croyez-vous qu'on n'a pas fêté mon anniversaire ?) pas dans un tel monde, pas si c'est si violent, la vie. Oui, c'est ridicule, ça a déjà été dit et ressenti (Peter Pan n'a rien inventé), ça se ressasse. Oui, c'est crétin, idiot, stupide. Mais je ne suis plus capable de ressentir quoi que ce soit d'autre. J'ai peur de l'avenir. Et l'avenir approche quand meme. L'avenir, c'est dans deux heures. Et ça me tue un peu plus chaque seconde.

Qui suis-je devenue ?
Par Anne - Publié dans : Life's boring
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